Lorsque je raconte mes transhumances, mes morales à deux balles, mes délires parfaits ou mes dérives sévères, je le fais dans le seul but d’arrêter, presque en l’air, deux ou trois cris féroces, deux ou trois grognements déchirants et caverneux qui pourraient certainement mieux exprimer la vérité de la situation.
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