...Une zombitude consternante de massivité. Un gros flip.
Les
Gensbiens, ils se vivent comme un principe d'unité, factice et
inébranlable. Si vous arrivez à les dessiller de leurs comportements
induits, ils entrent dans une phase de dissonance cognitive, et le
reconnaissant, entame un processus de rétropédalage impressionnant. En
gros, "arrête de me dessiller! Tu vas me niquer ma journée". L'individu
Gensbien est un compacté, c'est un soma-dur, il n'aime pas qu'on
l'étire, c'est tout de suite qu'il revient sur sa crampe.
Il est aussi le raréfié: respirer un autre air ça le perturbe, se mettre debout, se relever, ça lui donne des vertiges. Aussi avant de faire "naufrage" de part nos injonctions administrées ("réveille-toi connard!"), il revient vers sa pré-couche de mémoire de forme.
Ces gens-là, les Gensbiens, les salauds sincères, ils me font flipper, ils ouvrent l'éventail de la banalité du mal dans toute sa virtualité, qui est une probabilité certaine. Arrimés par la nécessité, et finalement n'ayant jamais décroché d'elle, puisque c'est elle qui les pense, ils sont des Eichmann à profusion.
Nous, les rebelles, les désaxés, renégats du Spectacle, qui avons la dissonance pour patrie, nous nous savons chaîne et maillon, et rien de ce qui se trouve avant ou après nous dans nos actes ou nos pensées ne nous est étranger, nous sommes dans la vibration, constamment informé par le bruit du monde. Il nous traverse. Cette souffrance, cette sensibilité, millimétrée, appliquée, cette anticipation sur l'abîme, orne nos fronts d'un sceau rageur: "Pourquoi as-tu collaborer? Autant..."
Participer, c 'est accepter. La fabrique de la peur capture l'attention, la malaxe en un consentement permanent, fuyant les brisures de sens. Collaborer, c'est d'abord ça, se protéger, avoir un toit pour ses idées.
Les Gensbiens, ils sont la main invisible des petits égoismes qui pérorent: une morale, des intérêts, pas d'inquiétudes. La peur fuit la dissonance, se vautre dans les fausses logiques du quotidien.
...Mais aujourd'hui, que faire?
Alors que l'hologramme du système en tant que spectacle commence à se déglinguer.
Où le troupeau de tête, celui qui entraîne le reste du bétail humain va-t-il trouver sa légitimité finale si ce n'est dans sa dissolution?
Il est aussi le raréfié: respirer un autre air ça le perturbe, se mettre debout, se relever, ça lui donne des vertiges. Aussi avant de faire "naufrage" de part nos injonctions administrées ("réveille-toi connard!"), il revient vers sa pré-couche de mémoire de forme.
Ces gens-là, les Gensbiens, les salauds sincères, ils me font flipper, ils ouvrent l'éventail de la banalité du mal dans toute sa virtualité, qui est une probabilité certaine. Arrimés par la nécessité, et finalement n'ayant jamais décroché d'elle, puisque c'est elle qui les pense, ils sont des Eichmann à profusion.
Nous, les rebelles, les désaxés, renégats du Spectacle, qui avons la dissonance pour patrie, nous nous savons chaîne et maillon, et rien de ce qui se trouve avant ou après nous dans nos actes ou nos pensées ne nous est étranger, nous sommes dans la vibration, constamment informé par le bruit du monde. Il nous traverse. Cette souffrance, cette sensibilité, millimétrée, appliquée, cette anticipation sur l'abîme, orne nos fronts d'un sceau rageur: "Pourquoi as-tu collaborer? Autant..."
Participer, c 'est accepter. La fabrique de la peur capture l'attention, la malaxe en un consentement permanent, fuyant les brisures de sens. Collaborer, c'est d'abord ça, se protéger, avoir un toit pour ses idées.
Les Gensbiens, ils sont la main invisible des petits égoismes qui pérorent: une morale, des intérêts, pas d'inquiétudes. La peur fuit la dissonance, se vautre dans les fausses logiques du quotidien.
...Mais aujourd'hui, que faire?
Alors que l'hologramme du système en tant que spectacle commence à se déglinguer.
Où le troupeau de tête, celui qui entraîne le reste du bétail humain va-t-il trouver sa légitimité finale si ce n'est dans sa dissolution?