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1.11.11

L'arbre et le capitalisme


Et s’il s’agissait pour la classe dominante de jouer et la crise et l’hypocrisie, d’assumer les deux mouvements du scénario, de mettre les Etats à la botte tout en permettant de faire croire qu’ils sont toujours debout et que la légitimité symbolique de la domination capitaliste en demeure assurée. Par une application mesurée du second scénario, un bon équilibre ne pourrait-il être trouvé ?

Le volume annuel de transaction du shadow banking est de 16 000 Milliards de dollars : soit, un ordre de grandeur de ¼ du PIB mondial.
Cette confortable « masse de manœuvre virtuelle » me renforce dans l’idée que, peut-être , le capitalisme a les moyens de se – séparer en bon ordre – de la « finance glamour » et de se centrer sur un « capitalisme de propriétaire ». Même en période de décroissance, il doit y avoir moyen de prélever des intérêts, des fermages (ce que l’on voudra , pour ne pas devoir travailler soi-même, là, très haut, ils ne sont pas très nombreux à nourrir ). Bien entendu, ce mécanisme « d’automutilation » n’est pas planifié à un niveau supérieur, il est seulement organisé « sur le tas », pas seulement parce que le vent casse la branche morte, mais parce qu’à chaque fois qu’une branche apparaît condamnée de par sa position dans l’ensemble, le système cherche à s’en séparer tout naturellement en l’isolant. À terme, Il ne restera que quelques banques financières et des propriétaires de titres de propriété sur des terres … des usines, des ressources minières, des brevets ; les plus malins ayant converti, à temps, leur reconnaissance de dettes en bel et bon argent, le temps d’arrondir leur pelote de titres de propriété.
Si ce scénario se réalisait, il demanderait à être conforté par une formidable mise en spectacle ; le capitalisme n’ayant plus d’ennemi, l’intrigue demanderait que la déviance capitaliste assume elle-même le rôle de l’hypocrisis « voyez comme nous luttons contre la part déviante de nous-mêmes ». Avec déjà trente ans de new-âge derrière nous, nous allons nous faire masser de convivialité et de proximité RSA retrouvée. Sérieusement, la capacité des Soviétiques à encaisser la fin de l’URSS et à supporter la misère est éclairante, je ne vois pas comment nous ferions mieux.
Par contre, si dans quelques mois, l’effondrement tire en longueur et s’annonce pour dix ans, alors il faudra agir sur l’organisation légale du travail et l’organisation des réseaux économiques déviants pour tenter de casser leur symbiose en tant que lignes complémentaires de commandement et de protection des citoyens.
*
Il ne faudrait cependant pas se laisser aller à une machination consciente, croire que celui qui nous a vendu une machine dont il a calculé lui-même la nécessaire obsolescence, peut nous en revendre une autre, bien évidemment plus révolutionnaire. L'obsolescence globale du système capitaliste n’est pas calculée, il n’y a que des ajustements locaux sans vue d’ensemble.
C’est comme la chute des feuilles en automne, chaque feuille se prépare à tomber par une scissure à la base du pétiole. Avec la diminution de la photosynthèse, il y a davantage d’éthylène dans les feuilles, ce qui fait grossir les cellules des feuilles. Ce gonflement des cellules bloque les canaux par laquelle la sève circule ; s’en suit toute une chaine de réaction physicochimique complexe qui fragilisent la structure mécanique du tissu cellulaire et précisément davantage à la base du pétiole par l’effet du point d’application des forces. Cette première fragilisation mécanique renforce l’impact des réactions enzymatique sur la zone fragilisée ; comme il y déjà mois de sève dans l’arbre ce qui reste dans la feuille y est aspirée. Un petit coup de vent et la feuille tombe. L’arbre ne calcule nulle part son hivernage par la mise en place des scissures de déhiscence.
De même pour le capitalisme ; nul ne dit quelque part « préparons-nous à leur refourguer une nouvelle bécane » lorsque la nôtre aura a un pneu crevé ! Par contre, de l’autre côté; les nomenclatures sociales libérales constatent le pneu crevé, « en voici un de rechange messieurs », et s’il vous plait, veuillez passer davantage dans notre garage nous vous ferons des prix de clients fidèles.

Certains masques ne tomberont jamais tout simplement parce que ces masques sont des personnages créés de toute pièce, des rôles  ; c’est précisément le sens de la phrase de Godard « aujourd’hui les salauds sont sincères », Le spectacle classique était à taille humaine, il montrait l’acteur sous le masque, le jeu de la personae- le nom même du masque- y était apparent , la division entre l’action de la pièce la crisis et – l’hypocrisis – la pièce qui se joue sous la pièce est claire et perçue par tous. Depuis, la symbiose des mises en scène Hollywoodiennes diffuse de l’american way of life et des mises en scène centralisée nazies, bolchéviques , maoistes, nous a fait perdre le sens de la mesure dans la nécessaire part de triche que constitue la vie sociale (idéalement limitée à un sixième- l’onaa par Henri Atlan).
Selon J-LGodard, Michelet racontait que les membres du comité de salut public, après avoir décidé des têtes à couper, sombraient, à chaque fois, dans un horrible désespoir, se jetaient dans les bras l’un de l’autre en pleurant horriblement ; ce temps est fini.

1.10.11

La Chute, ou la saison de notre héroïsme

 
SOURCE : DEDEFENSA

Nous avons largement développé l’affirmation de la nécessité d’affronter le Système principalement, sinon exclusivement, en tant que tel et dans son entièreté, en suscitant et en appuyant ses dynamiques et ses situations internes d’autodestruction, sans le moindre souci de cohérence par rapport aux situations internes à lui-même, et découlant de l’activité de ces dynamiques internes. Il nous semble que nombre de nos lecteurs comprennent le sens de notre démarche lorsque nous la présentons. Il semble qu’il existe diverses interventions qui témoignent de cette position de compréhension de notre position, ou qui argumentent autour de cette position en pleine connaissance de cause. A la lumière de ces observations préliminaires, nous allons exposer notre analyse selon une logique qui développe cette idée radicale de la destruction du Système, en trois volets, successivement, selon les développements de cette idée : (1) qu’il est impératif de détruire le Système ; (2) que seul le Système peut se détruire lui-même ; (3) donc, qu’il est impératif de pousser le Système vers son autodestruction.
Il nous a semblé qu’il était utile d’exposer plus en détails cette démarche, son sens, ses modalités, sa finalité avec les références nécessaires, dont certaines des plus importantes doivent nécessairement se trouver hors du Système. Cette dernière idée, d’une importance centrale, rejoint, dans son esprit, celle de l’“inconnaissance” du Système, à propos de laquelle nous avons déjà publié divers textes (notamment le 13 juillet 2011, le 18 juillet 2011 et le 22 juillet 2011). En un sens, la situation hors du Système se traduit comme la situation “activiste” de l’inconnaissance. La nécessité où nous nous trouvons de soutenir les différentes dynamiques et situations internes du Système qui poussent à son autodestruction, sans souci de cohésion par rapport à ces dynamiques et à ces situations, se trouve largement, sinon décisivement alimenté par une position d’inconnaissance qui évite les engagements contraignants et trop “intérieurs” au Système.
Nous avons déjà signalé (le 1er septembre 2001) cette référence à René Guénon, où le métaphysicien recommandait d’éviter de “prendre parti” dans les querelles et polémiques du temps courant, pour ne pas aboutir à des engagements de circonstance qui finiraient par entraver ou contredire l’engagement fondamental. Ce que Guénon disait à propos du soutien de la cause de la Tradition se retrouve, par la même logique adaptée au cas, dans celui de l’inconnaissance comme méthode pour se tenir hors des rets du Système, – cette position ayant d’ailleurs sa place dans le Principe fondamental de la Tradition.
«Entre toutes les choses plus ou moins incohérentes qui s’agitent et se heurtent présentement, entre tous les “mouvements” extérieurs de quelque genre que ce soit, il n’y a donc nullement, au point de vue traditionnel ou même simplement “traditionnaliste”, à “prendre parti” suivant l’expression employée communément, car ce serait être dupe, et, les mêmes influences s’exerçant en réalité derrière tout cela, ce serait proprement faire leur jeu que de se mêler aux luttes voulues et dirigées invisiblement par elles ; le seul fait de “prendre parti” dans ces conditions constituerait donc déjà en définitive, si inconsciemment que ce fût, une attitude anti-traditionnelle.»
Ce territoire de l’inconnaissance ainsi déblayé nous invite à poursuivre plus avant dans la logique qui nous guide vis-à-vis du Système… Le mot est dit, au demeurant, qui invite à en dire plus de son identification et de la perception qu’on en a, – il s’agit du Système. Il faut noter en effet, pour expliquer que nous revenions régulièrement sur le sujet, que l’exploration du Système, de son identification et de sa description, est une tâche en constant développement. (Sa spécificité absolument unique, dans tous les cas unique du point de vue de notre monde à l’époque où il se trouve, justifie la majuscule comme un processus d’identification à coup sûr, – on sait de quoi l’on parle, et il n’y en a qu’un, – le Système.) Il nous paraît évident que le Système a achevé la mise en place de sa “spécificité majusculée” (ce qui lui vaut de passer de l’identification d’ “un système” à celle du “Système”) quasiment avec l’attaque 9/11, et à partir d’elle. La recherche de son identification et de sa description, en évitant ses manigances et ses manœuvres internes, en évitant de s’y engager, etc., marque effectivement une démarche renvoyant à l’inconnaissance. Nous cherchons moins à “connaître” le Système qu’à l’identifier et à le décrire dans ses manifestations subversives, pour déterminer notre propre action.
On verra, en détaillant les situations diverses du Système, que nous nous trouvons dans une situation générale caractérisée par les extrêmes les plus absolus, par les paradoxes les plus complets. D’un côté, nous décrivons des caractères et des situations qui semblent rendre le Système invincible, – et c’est le cas, si l’on parle du Système de l’intérieur du Système, avec l’espoir fallacieux de le “changer” de l’intérieur, soit de le réformer, soit de le rendre vertueux, etc. D’un autre côté, nous décrivons des caractères et des situations qui promettent le Système, inéluctablement, à la destruction complète (à l’autodestruction), – et c’est le cas, si l’on observe le Système de l’extérieur, acharnés à aider à son autodestruction à partir d’une position extérieure qui permet d’embrasser l’entièreté de l’évolution du phénomène. Nous ne sommes pas dans une circonstance dont la raison seule peut rendre compte, – encore plus, une raison dont on sait combien elle est suspecte depuis qu’elle a succombé à la subversion du Système. (Voir “persiflage” et “déchaînement de la Matière”).
Il est inutile de s’expliquer à propos de cette contradiction, qui n’agace effectivement que notre raison subvertie et ceux qui préfèrent s’y soumettre. Nous sommes dans un domaine supérieur, où les exigences de cohésion de cette raison subvertie, selon ses conceptions propres et entachées du poids de son allégeance au Système, ne sont pas recevables. Voici donc une nomenclature des caractères du Système, notamment avec les contradictions qui le caractérisent… 
STEP 6 - LE SIÈGE from SILVERADO SOCIAL PATROL & SPECTA on Vimeo.

8.6.11

ACERCA DEL CONCEPTO DE DISPERSION ( de IGNACIO LEWKOWICZ)


Hay una sensación muy, pero que muy extendida, entre todas las realidades que nos ofrece la manera de vivir nuestra existencia contemporánea : y es que “nada sedimenta”, “todo se deshilacha”, “no hay tiempo”, “todo va muy deprisa”, “lo colectivo es hoy lo más difícil” “hacer lo común es casi imposible”, “estamos perdidos”, “no sé lo que estoy haciendo, he perdido el sentido”.   
  Acerca de esta situación, Ignacio Lewkowicz, ha pensado o propuesto la idea de “dispersión” (que va más allá de los conceptos de “fragmentación” o “liquidez”).

La dispersión es una condición nueva de la vida social. Como un nuevo medio en el que nos movemos (un medio fluido y ya no sólido). Como un nuevo suelo que antes que nada es un no-suelo: arenas movedizas. Y tiene que ver con la transición que estamos viviendo la sociedad articulada en/por el Estado a la sociedad definida principalmente por el mercado y su capacidad (infinita y aleatoria) de conexión/desconexión.

Si consideramos la noción de dispersión como rasgo de época, hay que reconsiderar radicalmente -si no queremos pensar y vivir con categorías-zombi- las maneras de concebir el arte, la política, la institución, el pensamiento, lo común, etc.
 

Esta seria la propuesta de Ignacio Lewkowicz, sin embargo si nos acordamos en cuanto al concepto de dispersión y a su historial (aunque con matices) nos parece insalvable la acción a llevar, en la medida en que estas categorías son categorías-zombi, y punto. Al muerto se le puede dar la vuelta por respecto pero no curarlo.
 

Lo que importa a nuestro modo de ver es el suelo, hacer suelo, crear suelo, cultivarlo. Y esto no se puede llevar a cabo con categorías huecas pero no solo, también tóxicas. La miseria simbólica que nos atañe no puede ser remediada si no nos desbocamos del confort moral que la nutre. Hay que deshacerse, despojarse. La cultura no tiene otra alternativa que volver a la esencia de su definición, el cultivo y el cultivar, retomando el ciclo, seleccionando las semillas de un nuevo germen, deshaciendose de lo tóxico y de lo obsolescente programado. Hemos maltratado la tierra como hemos maltratado la mente, por eso esta labor es terapéutica. 

Es un desafío energético y comportamental. Estamos tocados, tenemos que reparar. Tenemos que volver a un ciclo energético de reparación mental y de depuración cultural. Lo que ha colaborado con el sistema del Espectáculo no tiene otro remedio que ser destituido.

15.4.11

SITUATION DE TRANSHUMANCE (la question entropique)



Il parait que la vie est apparu sur terre, pour la simple raison que c'est le moyen le plus efficace de dégrader l'énergie présente alentour. Il s'agit là, de la lecture froide d'une loi de la thermodynamique.


Ainsi, l'homme aurait été invité par une de ces lois élémentaires de la physique, à bien vouloir dégrader cette réserve d'énergie, au mieux de ses capacités. On pourrait même avancer, si l'on est enfin pas trop humain, qu'il en aurait été instamment prié, par cette force naturelle.


L'homme et son dieu, fort de son libre-arbitre accusateur, se dit qu'il y a eu choix du feu.

C'est faire bien grand cas de sa petite personne.

L'entropie anime l'homme.

Ou bien est ce l'inverse ?

9.4.11

EL CONCEPTO DE DISPERSION

Entrevista aparecida el 26 de febrero de 2011 en el diario Público. La versión completa será publicada en el número 9-10 de la revista Espai en Blanc (mayo 2011).


Franco Ingrassia es psicoanalista e investigador. Se mueve entre diversos saberes y campos de actividad. Integra el Laboratorio de Análisis Institucional de Rosario. Coordina el proyecto Estéticas de la Dispersión. Ha publicado artículos en revistas de España, Italia, Inglaterra, Chile y Argentina. Colabora en Planeta/X, un proyecto cultural asambleario que acaba de cumplir 15 años y que es motor de, entre otras cosas, una revista de cultura y pensamiento y un sello discográfico. Fue invitado recientemente a Madrid por el centro cultural Matadero, dentro del programa de residencias del proyecto El Ranchito, para impartir una serie de talleres públicos sobre “pensar (en) la dispersión”.
Los lazos sociales que establecemos resultan cada vez más inestables, débiles y heterogéneos. Toda experiencia compartida se despliega hoy sobre un fondo de contingencia, fragilidad e incertidumbre. La hipótesis de la dispersión trata de hacer legible ese nuevo fondo de lo social.
¿Qué es la dispersión? ¿De qué es resultado?
Es el tipo de experiencia social que produce la hegemonía del mercado, cuando el Estado pierde su función reguladora y estructuradora de las relaciones intersubjetivas. En el pasado reciente, el Estado moldeaba lo social en configuraciones estables, adaptadas al régimen productivo fordista, mediante instituciones (llamadas “disciplinarias”) como la familia, la escuela, el hospital, el cuartel, la fábrica, la prisión, etc. Ellas moldeaban las subjetividades, es decir, los modos de vida. Eran estas marcas institucionales, en su permanencia, las que definían quién era cada uno, las que ligaban ciertos cuerpos a ciertos nombres, tareas y lugares sociales. Y contra estos anudamientos y moldeamientos –en muchas ocasiones injustos y opresivos- se desplegaban las políticas emancipatorias modernas que eran, antes que nada, políticas de alteración de los órdenes estatalmente establecidos.
Por el contrario, hoy el mercado está constantemente ensamblando y desensamblando los vínculos en función de su incesante búsqueda de la maximización del beneficio. La alteración se convierte en la norma y la estabilidad en la excepción. Eso es la dispersión.
¿Cómo afecta a nuestras vidas cotidianas?
Por un lado, crece una cierta sensación de ser como náufragos a la deriva, sin capacidad de incidencia sobre nuestro rumbo, aferrados a recursos que encontramos desarticulados, en flotación, pero sin los cuales no podríamos subsistir. El acceso a la salud, la vivienda, la cultura, el trabajo o la experiencia amorosa se vuelven precarios, intermitentes, sujetos a composiciones tan contingentes como las condiciones en las cuales deben desplegarse.
Por otro lado, la dispersión se traduce también en un tipo de experiencia subjetiva caracterizada por el desborde y la saturación. La experiencia más habitual de la navegación en la web es un ejemplo claro de esto: vamos arribando cada vez a más enlaces que nos conducen a la apertura de nuevas pestañas que a su vez nos vinculan con nuevos enlaces hasta que al final ya no sabemos a qué atender. La sensación de que nuestra vida se ramifica en infinitas diferencias va de la mano con el malestar que provoca la creciente dificultad para articular estas diferencias en una composición de sentido más o menos regulable, legible u orientable.
Una ventana abre otra y luego otra y luego otra, pero ninguna se cierra. De ahí que nos sintamos constantemente desbordados.
Exacto. Y de este modo nos vemos arrojados a una suerte de incesante bricolaje existencial. La primacía de la inestabilidad multiplica los estímulos ante los que hay que responder y nos obliga a un trabajo de constante actualización de nuestra lectura del medio en el que nos movemos (porque, apenas logramos orientarnos, la cosa vuelve a cambiar y hay que reajustar dicha orientación).
¿Cómo es nuestra relación con el otro en la dispersión?
En condiciones estatales, el otro es mi semejante en tanto que comparte conmigo el espacio de la ley que regula nuestra interacción. Somos semejantes en tanto que  estamos sujetos a la misma ley. No hay nada en las condiciones de mercado que instaure algo similar. Según la lógica neoliberal, el único modo de hacer legible el comportamiento humano es suponiéndole la búsqueda del máximo beneficio como motor. Por tanto, el otro deja de ser mi semejante y se convierte en un recurso a instrumentalizar o en un simple obstáculo a mi recorrido. Los mercados contemporáneos pueden ser pensados como territorios de la guerra de todos contra todos, como territorios donde las acciones de defensa de un confort “interior” ficcional se combinan con un reverso de hostilidad generalizada hacia todo lo que sea considerado exterior.

3.4.11

REPÈRE DE LA PASSION DU SPECTACLE

 
ELIMINER, CONSERVER, ENSEMENCER
 
(KOMODO MOMOTXORROAK EN ACTION)

LES MYSTÈRES DE "LA PASSION DU SPECTACLE", LES SÉQUENCES RITUELLES DE RECYCLAGE DE LA SAISON DU SPECTACLE, S'ORDONNENT EN FONCTION D'UNE LOGIQUE SACRIFICIELLE DE TYPE DIALECTIQUE, DOMINÉ PAR LE CHIFFRE 3, LA TRIADE, DONT L'UN DES TERMES EST D'ÉLIMINER.

UNE DIALECTIQUE SACRIFICIELLE DONT LES  EFFETS SONT CATHARTIQUES À COURT TERME, ET DE SUBLIMATION À PLUS LONG TERME.